Ahhh, ces fans!

Aujourd’hui, une vidéo qui m’a été transmise par Bacicoline. Un groupe de jeunes fans d’un finaliste de American Idol assistent stressées à la finale… et découvrent le résultat! Un bonbon pour les yeux 🙂

Mais Who Dunnit? (campagne TFL)

Mon emploi du temps actuel m’empêche de poster à ma guise, et je vais poster cela bien tard, mais j’y tenais!

L’agence Altogether Digital a créé pour Transports For London une vidéo buzz afin d’amener le public (et surtout les conducteurs) à rester vigilant et ainsi éviter les accidents impliquants les cyclistes. C’est une vidéo de type Cluédo, je vous laisse la découvrir:

httpv://www.youtube.com/watch?v=besDBr0bCWA

C’est la suite de l’ancienne campagne, bien célèbre, pour le même thème:

httpv://www.youtube.com/watch?v=Ahg6qcgoay4

Pas mal non? 😉

Être supporter de l’ASSE en 2008…

Aujourd’hui, je vais parler des choses qui fâchent. Mon ressenti de supporter de foot (si, si, je le suis, aussi étonnant que cela puisse paraître…).

Je suis né à Saint-Etienne, et comme tout bon stéphanois, je suis tombé dans le chaudron tout petit. Les soirs de matchs, on entendait les supporters depuis la maison de mes parents. Et je peux vous dire que depuis mon enfance, être supporter stéphanois n’est pas une chose facile. Je m’explique.

La première saison que j’ai réellement suivi remonte à 1993-1994, avec le capitaine Laurent Blanc. La dernière de Joseph-Antoine Bell dans les cages, laissant la place à un certain Grégory Coupet. L’année suivante, c’est la descente en Division 2… Beaux débuts! On brade les joueurs, Blanc file à Auxerre.

S’en suit une longue période en D2, avec les creux dramatiques où l’on frôle le national (saison 1996-1997). Puis une remontée fantastique, la D1, une belle saison emmenée par le duel Alex-Aloisio, de grandes ambitions… et l’affaire des faux passeports, boum, retour en D2.

Ce qu’il faut savoir aussi, c’est que mon lycée était dans le Rhône, globalement à mi-chemin entre Lyon et Saint-Etienne, avec un avantage numérique pour les lyonnais. Les railleries allaient bon train, avec Lyon devenant de plus en plus puissant, et Saint-Etienne de plus en plus… innoffensif. Car pour ceux qui l’ignorerait (ce qui relève de l’amnésie chronique, ou d’une nationalité étrangère…), Lyon est à Saint-Etienne ce que Sarkozy est à Besancenot, ce que le Joker est à Batman, bref, ces deux villes se détestent. Et cela dépasse le contexte sportif régulièrement.

Les stéphanois étaient donc victimes de railleries continuelles, et, en bon masochiste que je suis, j’ai poursuivi mes études à Lyon. Evidemment, mes années lyonnaises ont toutes fini sur la même note: sacre de Lyon, et ridicule de St-Etienne, englué dans des problèmes internes, de recrutement, de joueurs qui font le pressing pour partir, etc.

L’an dernier pourtant, j’y ai cru. J’ai cru que petit à petit, ce mauvais orage allait s’effacer: l’ASSE finit 5° et se qualifie pour l’UEFA, une compétition européenne. On allait enfin pouvoir parler au présent et oublier le glorieux et poussiéreux passé du club pour écrire de nouvelles pages pleines de succès.

Peine perdue, l’ASSE est aujourd’hui en position de reléguable, avec une équipe diminuée par les blessures et le départ de Feindouno, l’entraineur Laurent Roussey a été viré, ça bouge dans l’encadrement du club (avec des licenciements par SMS, nouvelles technologies obligent…). On tente de faire croire que tout va bien, on recrute l’ancien entraineur de…Lyon, Alain Perrin, et un nouveau directeur sportif, Damien Comolli, qui avait déjà fait un passage par Saint-Etienne dans le passé.

Alors bien sûr, je serai toujours supporter stéphanois, je continuerai à vanner mes potes lyonnais (et donc à faire preuve d’une créativité débordante pour trouver des attaques crédibles), mais aujourd’hui, j’ai vraiment envie de crier que c’est vraiment difficile d’être supporter de l’ASSE en 2008.

Emménagement

Je suis désolé. Vraiment. Ce blog est resté bien silencieux ces derniers temps. Mais j’ai une excuse béton! Je n’avais pas internet, car…. j’ai enfin emménagé! J’habite une cage à lapin un studio aux Batignolles. Un sympatique 15m2, bien amménagé, pas tout neuf mais suffisant pour passer ma dernière année de master. Je suis globalement à 1h20 du campus de Champs-sur-Marne, et je pense être à 40 minutes du siège de TBWACorporate à Boulogne, où je vais travailler trois jours par semaine.

L’avantage des petits espaces, c’est que tout à portée de main. Je peux donc faire cuire mon riz en surfant sur le web, alors que la main gauche tire la chasse d’eau. Mon écran d’ordinateur couvre d’ailleurs les trois-quart de mon mur. Evidemment, j’exagère. Je suis totalement fan de ma mezzanine (une vraie, pas un de ces meubles branlants), qui accueille mon lit (deux places…) et ma bibliothèque (pour donner l’impression d’être intelligent). Je suis sous les toits, ma fenêtre donne sur la cour, le quartier est fantastique, très commerçant.

J’ai déjà fait la connaissance de quelques commerçants d’ailleurs. Les deux vietnamiens qui tiennent la brasserie/tabac du bas, et les trois jeunes qui tiennent le 8à8 en face. Et bien, je ne pensais pas le dire un jour, mais c’est un fait: les vietnamiens ne sont pas tous sympas. Ceux-là sont particulièrement cons. Ils ont refusé de recevoir ma freebox (livrée dans les heures de bureau par UPS, sympa…), sans raison. B.S.
Alors que les jeunes du 8à8 m’ont spontanément dit oui. Evidemment! Donne-leur notre adresse, c’est cool. Résultat: j’achète mes cigarettes deux rues plus loin et je fais mes courses au 8à8 (mais je pense parfois être infidèle parce que bon, mon budget fait les yeux doux au Franprix…).

Pour ceux qui se posent la question, je n’ai pas vraiment divorcé avec Marion, je passe régulièrement chez elle pour dire bonjour à Pénélope, notre enfant. Il s’agit simplement d’une séparation en commun accord, chacun son gel douche, c’est tout!

Bon ce post n’était pas passionnant, je le concède, mais je vous promets de faire mieux maintenant que j’ai retrouvé ma liberté virtuelle!

Picasso et les maitres, l’exposition au Grand Palais

Il y a deux semaines, je suis allé voir avec une amie la fameuse exposition au Grand Palais, Picasso et les maîtres. Elle avait eu la présence d’esprit d’acheter les billets sur Internet.  J’étais étonné de l’heure de passage indiquée sur les billets. J’ai compris en arrivant. Une queue monumentale se dressait devant nous (pas de jeu de mot, merci). Le bout de la queue correspondait à environ deux à trois heures d’attente. Heureusement, nos billets pré-imprimés nous ont permis, malgré un retard conséquent, à accrocher le wagon de tête, et nous n’avons attendu qu’une demi-heure avant de pénétrer dans le Grand Palais.
Que dire sur l’exposition? Je pense que pour être honnête, je dois séparer ma critique en deux.

Sur le plan de l’organisation, c’est l’anarchie. Il est franchement impossible de profiter de l’exposition tranquillement. Beaucoup trop de monde s’entasse dans les salles, il y a beaucoup trop de bruit (et je ne parle pas des enfants en bas âge, ou encore des mamies bourgeoises qui commentent à voix haute le tableau). S’ajoutent à ce brouhaha les audiophones distribués pour la modique somme de 5€ et qui délivrent à haut volume des commentaires parfois un peu inutiles sur certains tableaux. Je suis totalement contre ce système. Déjà, tous les tableaux ne bénéficient pas de commentaires. J’aurais préféré voir les commentaires écrits au mur, cela m’aurait semblé bien plus pertinent. Et cela aurait été plus agréable que d’entendre un écho de commentaire autour des tableaux.

Ensuite, certaines dispositions étaient vraiment hasardeuses. Évidemment, l’esprit était à la comparaison entre les œuvres de Picasso et celles des maîtres (Rembrandt, Manet, Poussin, El Greco, etc). Mais certaines suites de tableaux sont coupées par des toiles sans rapport, juste pour séparer la suite en deux, et je pense qu’il existe un autre moyen de créer le contraste. Cette disposition perd le visiteur peu connaisseur.
De même, lorsque nous sommes en présence d’une toile très brillante, la moindre des choses est de vérifier l’éclairage. Une des toiles de Picasso n’est visible qu’à trois mètres de distance, à cause d’un spot mal placé. Il aurait suffit de l’inverser avec celle en dessous (bien plus matte) pour améliorer la visibilité.

Je suis donc sorti un peu frustré, mais surtout épuisé par cette visite. Je pense qu’il sera plus agréable de la voir en décembre.

En tout cas, sur le plan purement artistique, j’ai été comblé. Redécouvrir Picasso dans cette perspective est tout simplement génial. Je recommande vraiment cette exposition, très complète, ce qui est remarquable. Et mon cœur s’est emballé devant les toiles de mes peintres favoris (à savoir Rambrandt et Poussin).

En conclusion, je vous conseille vivement cette exposition, qui est un événement à ne manquer sous aucun prétexte, mais je ne peux que vous inviter à attendre que l’attraction retombe un peu, pour ne pas subir l’infâme mélange de bruit, de sueur et de coups de coude mal placés.