DVD pirates, téléchargement et terrorisme…

Des chercheurs de la Rand Corporation, ont interrogé 120 agences de maintien de l’ordre, dans plus de vingt pays, pour analyser le « marché » du piratage de films au sein de leur rapport, « Film Piracy, Organized Crime and Terrorism », commandé par les studios d’Hollywood, et publié en mars. La conclusion? « Il existe des preuves substantielles d’un lien important et continu entre le piratage de films et le crime organisé ».

Le détail est disponible dans cet article du monde: ici

Et bien sûr, la citation du directeur de Rand, bien au goût du jour:

« les acheteurs de copies piratées pensent commettre une petite offense, mais c’est faux ! C’est un crime contre la propriété intellectuelle et c’est, donc, comme le montre notre rapport, une question de sécurité nationale »

Je trouve ça plutôt drôle que ce rapport sorte en ce moment. A noter, une étude de la Motion Picture Association (MPA), organisme représentant les studios américains, estime les pertes mondiales de l’industrie du cinéma à plus de 18 milliards de dollars, soit 13,4 milliards d’euros, (sur un chiffre d’affaires de 400 milliards de dollars), imputables à 60 % aux DVD pirates et à 40 % au téléchargement en ligne.

Ma conclusion: téléchargez illégalement les films plutôt que d’acheter un DVD piraté 😉

Libération: « Européennes: quand Dati flirtait avec le PS »

Une histoire vieille comme le monde (politique): les opportunistes! Libération publie aujourd’hui un article sur le passé socialiste-friendly de Rachida Dati, qui sonne comme une recherche avide de pouvoir, malgré ses tentatives d’explications (Kouchner, Hirsch…oh, vraiment?). Cela me fait vraiment penser à quelques personnes que je ne citerai pas, mais que j’ai croisé pendant mes années d’engagement politique…

Je vous propose ici l’article:

En matière d’élection européenne, Rachida Dati n’est pas tout à fait novice. Avant d’occuper la deuxième place en Ile-de-France derrière Michel Barnier, elle a déjà été très près de concourir pour cette compétition électorale.

C’était en 1994, sur la liste «Europe solidaire»… du parti socialiste. «Vendredi», l’hebdomadaire interne du PS de l’époque, en date du 6 mai 1994 – soit un peu plus d’un mois avant le scrutin – en atteste: l’actuelle garde des Sceaux figure en 54e position sur la liste (à l’époque nationale) conduite par Michel Rocard, alors premier secrétaire, et votée par les militants. Elle apparaît aux côtés d’actuels dirigeants du parti, tels que Jean-Christophe Cambadélis ou Benoît Hamon… Mais, à l’arrivée, son nom a disparu de la liste présentée aux électeurs. Un retrait motivé par la déception d’une place non éligible? Interrogée ce mercredi, la Garde des Sceaux assure qu’elle a elle même «demandé que [son] nom soit rayé de cette liste».

Du côté de la rue de Solférino, cette éphémère incursion n’a pas marqué les esprits. «Je n’en ai absolument aucun souvenir, et je n’en ai jamais entendu parler», assure Yves Colmou, à l’époque directeur de cabinet du premier secrétaire.

L’actuel président de la région Ile de France admet pourtant avoir croisé la route de Rachida Dati, quelques années auparavant, alors qu’il était encore directeur du cabinet de Michel Rocard à Matignon: «Dati n’était pas au PS, mais elle m’avait été présentée par Jacques Attali qui souhaitait que je la prenne au cabinet, dans un esprit de diversité, de mixité. Plusieurs autres responsables socialistes, dont Jean-Louis Bianco et Pierre Moscovici, ont raconté avoir été contactés par Rachida Dati. «Elle faisait du rentre dedans à tout le monde», se rappelle l’un d’eux.

Reste qu’au parti, personne ne se souvient du circuit emprunté par Rachida Dati pour atterrir sur la liste. «Si elle était passagère clandestine, arrivée là au titre de l’ouverture, pas étonnant que personne ne s’en souvienne, dit un proche d’Aubry. On ne lui connaît pas de soutien au PS.» Rachida Dati avance une explication: c’est à l’initiative de Bernard Kouchner que son nom avait été placé en 54ème position. «J’étais très proche de Kouchner et de son ex-directeur de Cabinet Martin Hirsch. Mais je ne connaissais ni Rocard ni Moscovici». La garde des Sceaux ajoute qu’elle se sentait à l’époque de par son «parcours personnel», «naturellement attirée par la gauche». Protégée du gaulliste Albin Chalandon, elle avait également noué des liens avec les réseaux mitterrandiens. Notamment avec Bernard Kouchner, lui même troisième sur cette liste de 1994.

Si l’Europe était…

Le très sympathique Romain Blachier, adjoint au maire PS du 7° arrondissement de la belle ville de Lyon, avec qui j’ai récemment déjeuné sur Paris, trouvant certainement que mon blog souffre en ce moment de mon immense charge de travail, m’a fait passer une chaine.

Le but est de donner sa vision de l’Europe à travers un personnage, une plante, un tableau, une chanson, une ville.

Si l’Europe était un animal, elle serait un léopard. La symbolique du léopard est très forte, et souvent liée au lion, notamment en héraldique. C’est un animal rusé, puissant et résistant, mais qu’il faut protéger à tout prix.

Si l’Europe était une fleur, elle serait l’hibiscus. C’est une beauté fragile, représentant les passions fougueuses de la jeunesse. L’Europe en est encore qu’à ses débuts!

Si l’Europe était une toile, elle serait celle-ci!

Si l’Europe était une ville, ce serait Saint-Etienne: on sent qu’il y a un sérieux potentiel, on mesure le chemin qu’il reste à accomplir, et on essaye de motiver les populations connues pour leur chaleur et leur solidarité.

Enfin, si l’Europe était une chanson, ce serait Life Is Wonderfulde Jason Mraz.

Je file le bébé à Quentin Thevenon, qui doit réveiller lui-aussi son blog, à Kevin Torgue, ainsi qu’à Greg!

Tokyoflash Shinshoku: Je lis l’heure d’une manière disruptive…

Pourquoi devrions-nous rester l’esclave des aiguilles? Pourquoi céder à l’affichage digital si facile et inélégant?
Depuis une semaine je suis équipé d’une montre sans aiguille, sans cadran, sans affichage digital, juste de LED. Des LED qui ne forment pas des chiffres non…
Jugez par vous même:
montre
J’ai importé cette Tokyoflash Shinshoku directement du Japon, il n’y avait que là-bas où l’on pouvait trouver une montre si différente! Les LED rouges pour les heures, formant deux lignes de 6 LED. 3 LED vertes pour les 1/4 d’heures, et les LED jaunes pour les minutes unitaires. Compliqué? Non! A l’utilisation, la lecture est très instinctive et aussi rapide qu’une montre à aiguille.

Et puis avouons-le, cette montre est un bonbon pour les yeux 😉
box