The Golden Mission par GDF Suez , une offre en or pour les étudiants !

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’une opération menée par mon agence, pour le compte de GDF Suez. Dans le cadre de la marque employeur de GDF Suez, j’ai accompagné quelques blogueurs pour une journée en Belgique afin de découvrir la diversité des métiers de GDF Suez et leur présenter un concept extraordinaire à l’intention des étudiants: The Golden Mission 🙂

Alors d’abord, quezako? The Golden Mission, c’est mieux quand c’est expliqué par eux:

Grosso modo, GDF Suez propose à 2 équipes de 2 étudiants de partir pour 6 mois en VIE découvrir les métiers de GDF Suez sur 15 sites à travers le monde. Ils relateront leurs découvertes via un blog qu’ils alimenteront grâce à un MacBook Pro et une caméra HD fournis pour l’occasion! La sélection se fait via un concours vidéo en ligne, puis par dossier et entretien. Pour plus d’informations et pour candidater, une seule adresse: le site de Génération Horizons. Jetez aussi un coup d’œil à la chaîne YouTube, et à la page Facebook! Bref il s’agit d’une réelle opportunité de formation pour des jeunes, avec une réelle opportunité d’embauche à la sortie.

Pour découvrir ce que nos blogueurs ont vécu en Belgique, allez voir leurs posts ici et 🙂

Alors? Vous êtes libres les 6 prochains mois ?

La nostalgie est une force d’optimisme

Longtemps j’ai vu la nostalgie comme un problème récurrent à combattre. Entre les lendemains de soirées mythiques passés à boire du thé au fruit rouge, le cœur spleenéen, avec un fond de musique douce (au choix : Eskobar, Daho, Mraz, Feist, Asobi Seksu, etc.) et les périodes post-rupture où l’on repense intensément à tout le bonheur qui a disparu, où l’on ressasse les bons moments partagés à deux, en imaginant ce qui aurait pu advenir dans un futur hypothétique toujours idéalisé, j’ai associé en permanence la nostalgie à un vague synonyme d’un présent qui ne s’est pas formé comme il aurait du, ou pire, à une haine chronique du temps qui passe, porteur de tous les maux que nous vivons.
Il m’en a fallu du temps pour comprendre que la nostalgie est en réalité l’inverse. Il m’en a fallu des nuits de songe, des soirs d’isolement, des réveils difficiles, et des flash-back douloureux.

Vendredi, je suis allé en Belgique pour des raisons professionnelles. Alors que ma journée s’achevait, et que je prenais une bière bien méritée face à la gare de Bruxelles, j’ai recroisé un vieil ami de Sciences Po Lyon. La joie qui a éclaté en moi à ce moment fut incommensurable. Nous avons parlé une dizaine de minutes, narrant nos vies actuelles, ce que nous étions devenu (par action de ce fameux temps qui court). Il m’expliqua le déroulé de la remise des diplômes que je n’ai pas pu vivre, retenu à Paris pour l’occasion. Dans le Thalys du retour, impossible de ne pas penser à ces années de bonheur, étudiant insouciant, belle vie lyonnaise. Et de les comparer à ma vie actuelle, stressante, parisienne, sage.

Ce moment de réminiscence fut en réalité un bol d’air très frais, qui me rappela ô combien j’étais capable d’être drôle, enjoué, enthousiaste et heureux à une époque pas si lointaine. Il m’a permis de mettre en perspective ce que j’étais devenu avec ce que j’aspirais à l’époque, et me rendre compte que le Franck de 2007 n’aurait jamais accepté de devenir le Franck de 2010. Il me faut réagir. Certes, les choses ont changé, et sont difficiles. Mais n’ai-je jamais prôné l’action ? N’ai-je jamais conseillé autour de moi de vivre son présent en pleine conscience de son passé pour envisager un avenir radieux, directe conséquence de nos décisions ?

La nostalgie est une force d’optimisme. Plonger dans mon passé avec un prisme nostalgique me donne envie de me battre pour créer de nouveaux moments merveilleux. Je veux que dans quelques années, je regarde ces années avec la même nostalgie intense. Plus je serai nostalgique dans les temps à venir, plus je serai heureux et optimiste : cela voudra dire que j’ai vécu pleinement, une de ces belles vies que l’on pourra raconter dans une autobiographie palpitante, posant ainsi sur le papier des émotions variées, que j’aurai la fierté d’avoir ressenties au maximum.

Le Saviez-vous? – Une nouvelle espèce a été recensée: l’unimaru

Le Saviez-Vous ?
par Magouille
Une nouvelle espèce a été recensée : l’unimaru.

L’unimaru est une espèce animale polymorphe apparue en 1986 suite à des mutations génétiques très profondes dans l’espèce humaine, générées par un saut dans le continuum espace-temps, lui même induit par le passage de la génération X à la génération Y.

On peut le trouver à l’état naturel en milieu prolixe, où les températures avoisinent le « troisième degré », sans jamais descendre en dessous du 2.0.

C’est un amphibien très résistant qui se coule dans les environnements les plus difficiles. Rarement casse-noisettes, il a toutefois l’agilité et l’hirsutisme de l’écureuil. Sa robe est aussi haute en couleurs que le plumage du pélican. Ses yeux sont plus bridés que ne l’est son imagination. Et il dispose d’une vision acérée.

On dit que l’unimaru « unimare », ce qui fait se marrer sans jamais en avoir marre. Ses « unimarissons » se traduisent en un verbiage aux accents d’un vert stéphanois très soutenu.

Il se nourrit essentiellement d’akènes sauvages et, l’hiver venu, migre vers les terres vietnamiennes. Il a également la particularité de changer de fourrure.fr tous les 7 ans. Dernière mue observée : février 2010.

Il est temps de devenir Butters

Un matin, on se réveille, et on se retrouve célibataire. Mais pas célibataire comme on a eu l’habitude de l’être. Non. Célibataire de la relation qui se voulait sans fin. On se retrouve nu. L’anneau d’argent à l’annulaire gauche devient contingent, et tous nos projets futurs viennent de s’effondrer tels des châteaux de cartes. On n’a plus rien à faire entre minuit et deux heures du matin. On ouvre Skype beaucoup moins souvent. On n’a plus envie de pratiquer son vietnamien. Bref, on change radicalement de vie, pour quelque chose… de vide.

Alors on se demande comment réagir. Pleurer? A quoi bon… Avoir peur? Pas le temps…

Je me suis retrouvé hébété. Une espèce d’énorme WTF en pleine face. Mon travail chronophage ne m’a pas permis de sur-réfléchir à tout ça. Et il s’est passé un shift intéressant. Je suis devenu Butters.

Qui ça? Leopold « Butters » Stotch, le personnage de South Park. Timide, réservé, angoissé, mais surtout terriblement optimiste. Il prend toute situation en y voyant son bon côté, alors qu’il affronte un tas vertigineux de catastrophes. Il est d’une naïveté sans limite, incarnant l’innocence permanente. Il peut s’étonner de tout, et surtout en sourire. C’est vraiment le personnage le plus doux, le plus affectueux et gentil. Et puis il est le modèle de l’auto-introspection et de l’auto-amélioration permanente de sa personnalité.

Voilà l’étrange gymnastique de mon cerveau actuellement. Je repousse toute situation négative, je ne la vois pas. Ou j’y trouve un aspect positif, quitte à le choisir capilo-tracté. Je suis devenu fanatique du personnage. Mon fond d’écran est « butters », ma sonnerie d’iPhone est « butters », mon avatar Facebook est « butters », et mes répliques quotidiennes deviennent de plus en plus des répliques de Butters.

Butters? Ouaii, c’est moi 🙂