2008. La guerre sentimentale fait ses ravages depuis fort longtemps. Trop longtemps. Mais les preux chevaliers de la décadence n’imaginaient pas entrer dans une bataille épique (et colegram) à Verdun…
On connaissait le dîner de cons, le dîner aux chandelles, l’orgie, la soirée à thème, les défis, les battles de tecktonik etc. Un nouveau concept est né hier, et comme tous les concepts géniaux, il est arrivé par hasard.
Exposition des faits: par un enchainement d’actions imprévues, Marion s’est retrouvée chez moi hier soir. Jusque là, rien de plus banal. La grande différence se trouve dans le fait que nous étions tous les deux accompagnés par nos « proies » respectives. Nous avions dîné de manière fort sympatique, grâce à des plats d’une saveur incroyable, qui resteront à jamais dans les annales des dîners ratés. Je pense notamment à ce sachet mystère dans le congélateur mais aussi à cette recette merveilleuse de l’omelette bolognaise.
A l’arrivée du machin de Marion (un geek croisé entre Julien Doré -les cheveux- et Christophe Willem -le reste) the battle began: nos proies, archi-incompatibles, ont commencé à s’abboyer dessus sur des sujets divers et variés, si bien que Marion et moi-même communiquions par textos ou par mots bas glissés dans le couloir à la sauvette. (SMS de Marion: « et si on les laissait essayer tous les deux ensemble? »)
En même temps… prenez un pur produit de l’underground lyonnais, mettez-le en face d’un jeune homme de bonne famille aux nobles principes, lancez un sujet au hasard… mettons… la place du sexe dans une relation (j’ai dit par hasard), et regardez l’effet.
Cette bataille a donc rythmé notre soirée, mais rassurez-vous, Marion a fini par salement investir ma cage d’escalier afin de pratiquer un examen buccal approfondi. Moi de mon côté je me perdais délicieusement dans les bras de l’adversaire.
Comme d’habitude, Marion et moi-même partageons un thé du matin, devant une chaîne musicale, et nos ordis sur les genoux. Comme d’habitude nous rions de nos aventures. Nous sommes des machines à concept. Ma prochaine étape est de lâcher mon machin au beau milieu d’une douzaine de mes amis, dont un ex, mon meilleur ami, des colocs et un anarchiste… La vie est belle à Verdun!







Un commentaire
ouah et il est où ce machin maintenant ??? ou alors je l’ai déjà rencontré :s ou alors je ne suis pas dans la liste que tu as donné des gens a rencontrer ^^ lol.