La spirale infernale des notifications

Amis, lecteurs, l’heure est grave.

Je viens de repérer une pathologie latente qui hante mon esprit et, plus généralement, ma vie, source de stress et d’incertitudes, proche des TOC, et aussi persistante qu’un aphte mal soigné. Il s’agit de la spirale infernale des notifications.
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Un site pour authentifier les photos de profil!

Un nouveau service vient d’apparaître hier sur Internet. Il s’agit d’un site web américain, qui propose d’authentifier les photos de profils. Le fondateur du site, le célèbre entrepreneur Ben Way, a commandé une étude révélant que 80% des utilisateurs de sites de rencontre ont déjà suspecté les images des profils qu’ils consultaient d’être fausses, et que plus d’un tiers ont découvert que l’identité réelle du contact ne correspondait pas à son identité en ligne. Le plus souvent, les expériences parlent de l’utilisation d’une photo de mannequin utilisée, avec modification en conséquence de l’âge, de la profession et du statut marital. 93% des sondés étaient intéressés par un service permettant de vérifier la réalité de l’identité en ligne.
Ce nouveau site, www.checkedprofile.com, lancé hier, propose donc un système d’authentification de la photo de profil. Le service est gratuit pour les femmes, et coûte 1,99$ pour les hommes dans le package de base.
Le procédé est simple: il suffit d’uploader une photo à authentifier. Le site délivre alors un code unique. Le client doit ensuite prendre une autre photo en tenant ce code sur une feuille par exemple. Un expert du site vérifie immédiatement si les photos correspondent à la même personne et délivre alors une vignette d’authentification que l’on peut uploader sur n’importe quel site (rencontres, ou même Facebook ou Twitter).
Il s’agit d’une initative intéressante, qui pourrait crédibiliser un peu plus les identités en ligne et, si elle se généralise, pourrait éviter bien des déconvenues aux internautes friants de sites de rencontre. A tester!

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En Australie, Facebook peut devenir votre meilleur ennemi

1. Facebook peut vous délivrer des décisions judiciaires

Deux amis qui n’avaient pas payé leur important prêt immobilier, et qui avaient déménagé, changé de numéro de téléphone et changé de travail, ont été retrouvés par les avocats de la défense via leurs profils Facebook.
Les avocats ont demandé à la Cour Suprême en charge du jugement d’envoyer la notification officielle de convocation via Facebook, se basant sur des concordances de noms, dates de naissance et d’amitié commune. Ceci a été rendu possible car les amis ont accepté l’un des avocats, Mark McCormack comme ami Facebook.
C’est une première mondiale, et si les avocats, fiers de leur coup, annonce que toutes les Cours d’Australie vont suivre l’exemple, les spécialistes locaux tempèrent cette vision. Un avocat et spécialiste des données informatiques souligne que ceci est arrivé car d’une part les deux accusés n’ont pas utilisé les moyens de protection de la vie privée disponibles sur Facebook, et d’autre part, rien ne prouve réellement qu’ils auront réellement reçu la notification sur leur page.

2. Facebook peut vous trahir au boulot

Attention si vous avez votre boss dans vos contacts Facebook ! Toujours en Australie, un employé d’un call center de la compagnie de télécom AAPT, Kyle Doyle, a payé cher son absence au travail pour cause de gueule de bois, camouflée sous une absence pour raison médicale.
Un manager de sa compagnie lui a envoyé un mail pour réclamer un certificat médical. Kyle Doyle lui a répondu qu’il s’était absenté pour raison médicale, et que n’ayant aucune preuve pour avancer son doute, il n’avait pas le droit de lui réclamer ce certificat.
« My leave was due to médical reasons, so you cannot deny leave based on a line manager’s discrection, with no proof. »
Le manager a répondu « I believe the proof that you are after is below : », et a collé en-dessous le status update de Kyle Doyle datant du jour de l’absence : « Kyle Doyle is not going to work, fuck it I’m still trashed. SICKIE WOO ! ».
L’échange de mail a fait le tour des bureaux de Sydney, avant d’être mondialement diffusé…

Conclusion : Il est où déjà, l’onglet « privacy » sur Facebook ? 😉

Une arrestation en Croatie à cause de Facebook

Niksa Klecak, un jeune croate de 22 ans a été arrêté et interrogé vendredi dernier par la police croate, qui a également perquisitionné sa maison et fouillé son ordinateur. Son délit? Il avait créé un groupe nommé « Je parie que je peux trouver 5000 personnes qui détestent Sanader », critiquant le premier ministre Ivo Sanader.

Le leader de l’opposition, Zoran Milanovic a dénoncé une atteinte à la liberté d’expression. La police s’est défendue en accusant un photomontage de Sanader en nazi, ce qui est interdit par la loi croate (aucun symbole nazi n’est toléré).

[EDIT] Les policiers ont accusé Klecak de détenir des objets nazis chez lui, mais n’ayant rien trouvé, ils l’accusèrent de liens avec un réseau pédophile… En l’absence de preuves, Klecak a été relâché, mais reste passible d’un procès « à titre d’exemple »… [/EDIT]

Cette intrusion de la police dans Facebook est une première en Croatie.

Suite à cet événement, des groupes se sont créés spontanément pour apporter leur soutien à Niksa Klecak et dénoncer le « flicage » par le gouvernement.

Ceci soulève une nouvelle fois la question de la liberté d’expression sur Internet et de la protection des données personnelles sur Internet au sens large et sur les réseaux sociaux en particulier. Tiens… it rings me a bell à propos d’une question d’actualité…

Après Facebook: Creabook, premier réseau social qui rapproche les créatifs et les clients!

On connaissait Facebook, voici Creabook! Mis en oeuvre par Pyramyd, les éditeurs du fameux magazine Etapes, bible des graphistes et autres créatifs, cette nouvelle version du site se veut être le « premier réseau social qui rapproche les créatifs et les clients ».
Pour les créatifs, l’objectif est de donner de la visibilité aux projets en créant un book en ligne.
Il est donc possible de mettre en ligne un book, de le personnaliser et de le partager. La gestion du book est simple, avec des outils de statistiques de fréquentation, et la possibilité bien sûr de se créer un réseau de contacts et de partager ainsi en fonction des centres d’intérêts.

Pour les clients, Creabook est un nouveau moyen de trouver rapidement et facilement des créatifs, à l’aide d’outils de recherche avancés. Un outil de gestion permet de sélectionner et gérer une propre liste de books, incluant un historique de navigation et gardant en mémoire les visites sur le site grâce à un historique de recherche.

Voici une démonstration vidéo de la plateforme:

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Le site: ICI